O’ Lord (Lauren Daigle)

2016-09-08

Cette magnifique chanson de Lauren Daigle a été pour moi un compagnon de voyage durant les dernières années.  Dieu s’en est souvent servi pour me fortifier et m’amener à demeurer dans le combat de la foi.  Comme je l’ai mentionné dans un article précédent, l’an dernier mon mariage a traversé la dure épreuve de l’infidélité.  Le 29 août dernier, j’écrivais que ça faisait un an que mon mari s’était repenti et je me réjouissais du remarquable travail de Dieu dans nos vies.  Dieu s’est servi de la pire épreuve de notre vie pour produire en nous des fruits que je n’aurais jamais cru possibles auparavant. 

En chemin, le Seigneur m’a guidé dans l’apprentissage de la foi, celle qui nous amène à demeurer dans l’espoir même dans les situations les plus désespérées, sachant que nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimé (Romains 8, 37).  Cette chanson fut un des outils que le Seigneur a utilisé.  J’ai choisi cette journée pour vous la partager, car à pareil date, il y a 2 ans, mon mari mettait le pied dans un piège terrible qui aurait pu le détruire et anéantir notre mariage.  Il s’est alors mis à croire aux mensonges du diable, a commencé à se mentir à lui-même et s’est enfoncé dans d’épaisses ténèbres, nous plongeant tous dans une confusion certaine.  En effet, tout semblait inversé, perdre son sens, comme si ma vie n’était pas ce que je croyais qu’elle était, comme si je l’avais rêvée et qu’une nouvelle « réalité » me frappait de plein fouet.  Alors que quelques mois auparavant, mon mari était plein d’amour, reconnaissant que je sois dans sa vie, me disait que sans moi il n’aurait pas été le même homme, me remerciait d’être une bonne aide, pleine d’amour, de patience et d’encouragements; alors qu’il se délectait dans les voies de Dieu, chérissait les mêmes rêves et la même vision que moi.  Le voilà qu’il me dénigrait, me disait que j’avais détruit sa vie, que j’étais un fardeau, que j’avais tous les défauts du monde, qu’il ne me supportait plus.  Le voilà qu’il avait de nouveaux rêves, se mettait à penser comme le monde, à chérir les choses du monde et ne tolérait plus les choses de Dieu.  Je savais bien au fond de moi ce qui se passait, que le péché l’avait amené sur un chemin mensonger et qu’il analysait toute notre vie avec des lunettes déformant la vérité, mais quand les mensonges sont répétés jour après jour, il devient difficile de démêler le vrai du faux.  Heureusement Dieu a été mon phare et chaque fois que je perdais pied, il me ramenait toujours sur son sol solide où il n’existe qu’une seule vérité.  C’est aussi là que se trouve l’espoir et la force d’avancer et de continuer à mener le bon combat de la foi.

Aujourd’hui, je rends gloire à Dieu, car la vérité a triomphé.  Non seulement mon mari s’est repenti pour tous les mensonges qu’il a dit tout en affirmant avec plus de force tout le bien qu’il disait auparavant, mais aujourd’hui il est celui qui me rappelle sans cesse la vérité.  L’infidélité a laissé un sillon de doute et d’insécurité en moi.  Je me laisse parfois atteindre et même bouleverser par les mensonges du diable qui essaie de semer le doute, la peur ou d’attaquer ma valeur personnelle.  Je ne m’en fais pas, je sais que c’est normal et que le temps va cicatriser mes blessures, mais sur le coup c’est parfois difficile émotionnellement.  Lorsque ça arrive, mon mari est toujours là pour m’accueillir avec ses bras aimants, pour défaire les mensonges et me convaincre de la vérité, pour me faire rire et m’encourager, pour me faire sentir à quel point je suis la femme de sa vie.  Ce revirement spectaculaire dans le coeur de mon mari est, selon moi, un véritable miracle de Dieu, un triomphe de la vérité.  Dieu m’a donné la grâce de marcher dans l’obéissance de la foi, refusant de regarder à mes circonstances mensongères mais fixant mes yeux sur la vérité, me réfugiant en Christ, lui déposant tous mes fardeaux, le laissant mener la bataille et manifester sa victoire.

Car quoique nous marchions dans la chair, nous ne combattons point selon la chair.  En effet, nos armes de guerre ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes en Dieu, pour renverser les forteresses, pour détruire les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et pour amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ.  (2 Corinthiens 10, 3-5)


O’ Seigneur

Bien que parfois il semble
Que je sois défait
Cette marche me fait souvent sentir seul
Mais peu importe, jusqu’à ce que cette course soit gagnée
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé

Oh Seigneur!  Oh Seigneur! Je sais que tu entends mes cris
Ton amour m’élève au-dessus des mensonges
Peu importe ce à quoi je fais face, je sais qu’avec le temps
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien

Ta force se trouve
À la fin de ma route
Ta grâce atteint celui qui est dans la souffrance
À travers les larmes, les questionnements, les pourquoi
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé

Oh Seigneur!  Oh Seigneur! Je sais que tu entends mes cris
Ton amour m’élève au-dessus des mensonges
Peu importe ce à quoi je fais face, je sais qu’en ton temps
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien

Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé
Je vais tenir ferme là où l’espoir peut être trouvé

Oh Seigneur!  Oh Seigneur! Je sais que tu entends mes cris
Ton amour m’élève au-dessus des mensonges
Peu importe ce à quoi je fais face, je sais qu’en ton temps
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien
Tu prendras tout ce qui ne va pas et en tireras du bien

Ne te laisse point surmonter par le mal ; mais surmonte le mal par le bien.  (Romains 12, 21)

Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.  Ta houlette et ton bâton me rassurent.  (Psaume 23, 4)

Il (l’Éternel) restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. (Psaumes 23, 3)

2016-09-08

 

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