Head in the fight – Sanctus Real

Les années se succèdent et ne se ressemblent pas.  Chacune a son lot de bonheurs et de défis.  Pour notre famille, 2017 en a été une épuisante.  Les défis et situations urgentes n’ont pas cessé de se succéder, nous laissant tous, à la fin de l’automne, épuisés émotionnellement et mentalement.  Malgré tout ce fut une année heureuse, chargée mais heureuse.  Nous avons débuté 2018 avec plein de projets en tête et de nouveaux défis à relever.  En effet, en plus de reprendre une alimentation santé (ce qui avait un peu déraillé vers la fin de l’année), nous avons mis en place un plan de restructuration financière dans le but de réaliser notre rêve, à moyen terme, Dieu voulant, de s’établir sur une fermette et d’y pratiquer la permaculture.  L’avenir nous semble plein d’espoir et cet espoir nous porte vers l’avant.  Cependant, en petits êtres compliqués que nous sommes parfois, les sacrifices que ça requiert nous semblent momentanément de grosses montagnes à franchir.  C’est toujours comme ça lorsque nous intégrons de nouvelles habitudes.

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I heard the bells on Christmas day – Casting Crowns

Depuis un certain temps, j’avais envie d’écrire un article sur la paix.  Quelle belle occasion pour le faire qu’à l’approche de Noël.  En effet, alors que nos péchés nous avaient rendus ennemis de Dieu depuis la chute, Jésus s’est fait homme pour porter nos fautes et satisfaire ainsi la justice divine, nous réconciliant avec Dieu.   Voilà pourquoi sa naissance est une bonne nouvelle et que nous la célébrons encore aujourd’hui.  Pour accompagner mon article, j’ai choisi de traduire une chanson de Noël de Casting Crowns.

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Shoulders (For Kings & Country)

Ces derniers mois, j’ai vécu une épreuve qui m’a complètement dépassée et qui est revenue jouer dans mes anciennes blessures. C’est le genre qui me ramène plus activement sur mes genoux, qui ne me laisse aucun autre choix que de dépendre du secours de Dieu.  C’est pourquoi j’ai choisi de traduire cette chanson pour vous en parler.  Elle exprime tellement bien ces moments dans la vie où on doit se reposer sur Dieu pour y survivre, où on doit le laisser nous porter sur ses épaules.  C’est de lui que nous vient le secours, c’est à lui qu’il faut regarder.

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L’école maison – une formule d’excellence

Alors que nous revenons d’Ottawa où mon fils de 8 ans a reçu un prix d’histoire de la gouverneure générale du Canada, j’ai trouvé que l’occasion était parfaite pour aborder le sujet de l’école-maison.  Au Québec, ces derniers temps, la scolarisation à domicile a été un peu malmenée dans les médias, en grande partie par les détracteurs du nouveau projet de loi modifiant la Loi sur l’instruction publique.  Notamment, ceux-ci croient que si l’État ne force pas les parents d’école-maison à enseigner la science et l’histoire, ceux-ci ne le feront pas.  Dans la réalité, nous voyons l’inverse.  La grande majorité des parents éducateurs sont consciencieux et se soucient de l’éducation de leurs enfants, et bénéficiant de l’opportunité de l’enseignement individualisé (un à un), poussent souvent l’éducation à un niveau supérieur.  À preuve, avec un projet qu’il a fait au printemps dernier, à l’âge de 7 ans, Isaac a remporté le prix en français du concours d’histoire illustrée du magazine Kayak, qui était ouvert aux élèves de 7 à 14 ans.  Si vous désirez voir son projet sur Jacques Cartier, voici le lien : http://www.histoirecanada.ca/getmedia/26404dd7-6b96-4e2c-85c9-718bded91c0f/Isaac-Landry.pdf.aspx  Le fait d’être scolarisé à domicile lui a permis de mettre beaucoup d’heures sur son projet, d’abord en se familiarisant avec l’histoire en général pour se choisir ensuite un sujet qui l’intéresse, en allant plus en profondeur dans ses recherches (il a d’abord fallu qu’il apprenne à faire des recherches), en utilisant différents supports (livres, vidéos en ligne, sites Internet), en prenant le temps nécessaire pour composer son histoire et pour la mettre en images (ce qui a finalement pris beaucoup plus longtemps que nous ne l’imaginions).  Bref, ce fut un projet de longue haleine durant lequel il a non seulement appris sur l’histoire, mais a aussi développé son caractère (la persévérance, le sens du travail bien fait), sans compter les aptitudes acquises en français et en recherche.  Bref, c’est un des aspects passionnants de l’école-maison : pouvoir se lancer dans un long projet au cours duquel l’enfant développe de multiples compétences, tout en s’amusant.

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Cet ennemi intérieur si familier

Ce soir, je vais aborder un sujet souvent tabou qui pourtant semble affecter tant de personnes, particulièrement en cette saison-ci de l’année : la dépression.  La première fois qu’on m’a diagnostiqué une dépression sévère, j’avais 22 ans.  J’avais alors tellement repoussé le moment de demander de l’aide qu’après une seule visite, le docteur n’avait eu aucun doute sur ma condition.  Je le savais aussi, même si je n’avais pas saisi alors la portée de la gravité de mon état.  J’avais tellement essayé de le nier.  C’était dans mes gênes, j’imagine, car je n’étais vraiment pas la première de ma famille à souffrir de dépression.  Cependant, l’admettre était comme un constat d’échec, comme devenir ce que je ne voulais tellement pas être.  Mais avec du recul, je réalise que ce n’était pas la première fois.  Les premières pensées suicidaires que j’ai eu dans ma vie remontent aussi loin qu’à l’âge de 9 ans environ.  À 14 ans, j’ai fait ma première tentative de suicide.  Alors, à 22 ans, après avoir eu deux bébés rapprochés, ce n’était pas surprenant que je sombre dans la dépression post-partum.  Et ce fut loin d’être mon dernier combat avec cet ennemi si familier.

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Cessez-le-feu (For Kings and Country)

Ce matin, je réécoutais une chanson de For Kings and Country que ma fille a partagé récemment et je trouvais tellement qu’elle exprimait bien les choses que je vis ces jours-ci que j’ai eu envie de la traduire dans cet article.  En tant que chrétiens, nous avons reçu la grâce dans une abondance que nous ne méritions incroyablement pas et que nous ne mériterons jamais.  Nous devrions donc être les premiers à aimer et à pardonner sachant à quel point Christ a payé cher pour nous racheter.  Malheureusement, trop souvent je vois certains chrétiens très peu enclin à manifester cette même grâce.  Bien sûr, la plupart pardonne du bout des lèvres, disent les bons mots qu’un chrétien est sensé dire.  Mais dans la réalité, la soif de justice surpasse l’amour.  Est-ce donc dire que les péchés devraient être banalisés, impunis, sans conséquences?  Bien sûr que non!  Je dis juste que ça doit être fait dans un amour sincère pour l’autre, avec discernement et sagesse, dans le but de la réhabilitation du pécheur.

Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. (Galates 6, 1)

Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. (Matthieu 18, 15)

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Ma fourmilière d’automne

L’automne est chez nous la plus occupée des saisons.  D’abord à cause de l’école-maison qui recommence, mais également à cause de l’abondance des produits frais abordables que nous cuisinons pour l’hiver.  Cette année, il semble que ce soit encore plus occupé que les années précédentes.  Il y a les travaux d’isolation non terminés alors que le froid nous presse un peu.  Il y a les multiples voyages également que ce soit médicaux, pour le travail de Jean ou à cause d’une surprise (mon fils a gagné un concours pour un projet d’histoire fait l’an passé et doit aller chercher son prix à Ottawa en novembre).  Bref, ça ne chôme pas chez les Landry.

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Lâcher prise et faire confiance à Dieu

Le récent article de mon mari, dans lequel il s’épanche de manière plus personnelle, m’a donné envie de faire pareil.  Ça fait quelques temps que le concept de cet article me trotte dans la tête, mais par respect pour mon mari, je ne savais pas trop comment l’aborder et j’attendais également le bon temps pour le faire.  Or voilà, il m’a ouvert la porte toute grande hier, se révélant lui-même.

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En souvenir de Nabeel Qureshi (1983-2017)

Samedi dernier, l’apologiste Nabeel Qureshi est décédé à l’âge de 34, après un combat d’un an contre un cancer à l’estomac, laissant dans le deuil son épouse, sa fille, sa famille et bien d’autres chrétiens qui, comme moi, se sont intéressés à son ministère auprès des musulmans.  Comme Guillaume Bourin l’a si bien écrit dans un article hommage sur la page Le Bon Combat,  Nabeel était un homme plein de foi et de joie et ce, même face à la mort.  Sa passion tout comme sa joie était contagieuse.  Ma famille et moi avons découvert le ministère de Nabeel il y a quelques années à travers un vidéo (en anglais) où il racontait son témoignage (issu de famille missionnaire musulmane, il s’est converti à la foi chrétienne) et comment les chrétiens peuvent témoigner plus efficacement aux musulmans.  Ça nous avait beaucoup touché et encouragé.  Nous avons alors continué à suivre son ministère, souvent inspirés par ce qu’il faisait.  L’annonce de son cancer l’an dernier nous a beaucoup ému et aujourd’hui nous sommes profondément attristés par sa mort, bien que nous reconnaissons qu’en toute chose Dieu est souverain.  Aujourd’hui, sur sa page Facebook, une publication a paru citant un discours qu’il a fait le 25 juin dernier.  Sa lecture m’a tellement touché que j’ai eu envie de vous la traduire.

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Petits bonheurs de vacances 

Ces quelques articles écrits durant mes vacances, vous l’aurez peut-être deviné, sont d’un tout autre genre, plus léger, plus anecdotique et… plus décousu.  Je les écrit de mon appareil mobile, donc plus lentement et moins habilement au niveau mise en page.  Ne vous en faites pas, je reviendrai à la normale au retour à la maison.

Aujourd’hui, nous avons passé une superbe journée à la plage, plus exactement à deux plages différentes du Nouveau-Brunswick!

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